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On a pietiné tous mes rêves, briser mon coeur et pris mon âme.
j'ai perdu tous le controle, une petite marionette, je ne peux plus me controler.

# Posté le mercredi 25 février 2009 05:54

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 15:31

2octobre 2006 / L'amour ne meurt jamais

2octobre 2006 / L'amour ne meurt jamais
Mon Ptit ange tu es toujours avec moi
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# Posté le mardi 13 octobre 2009 08:21

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Du temps du temps
De l'amour encore toujours plus d'amour
J'ai besoin j'ai besoin j'ai besoin j'ai besoin j'ai besoin j'ai besoin
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# Posté le dimanche 18 octobre 2009 08:26

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a Croire qu'Ils veulent tous me faire du mal
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# Posté le dimanche 25 octobre 2009 15:52

Journal d'une Hirondelle D'Amélie Nothomb

Journal d'une Hirondelle D'Amélie Nothomb
Le héros n'a pas de nom. Ou plutôt pas d'identité fixe. Il change de nom et de vie comme on change de chemise. Coursier à Paris, il se fait passer pour un certain Urbain, tueur à gages insensible qui retrouve le plaisir des sens et du sexe par le meurtre. Puis il devient Innocent... Mais on ne change pas de vie si facilement. Le passé n'a jamais dit son dernier mot. Surtout lorsqu'il a le visage d'une adolescente fraîchement assassinée et dont le seul testament est un étrange journal intime. Comment ressusciter les sensations après s'être coupé des sentiments ?

Les extraits
La première phrase
On se réveille dans l'obscurité sans plus rien savoir. Où est-on, que se passe-t-il ? L'espace d'un instant, on a tout oublié.



La phrase à retenir
Je venais de vivre un chagrin d'amour si bête qu'il vaut mieux ne pas en parler. A ma souffrance s'ajoutait la honte de ma souffrance.



La phrase à retenir
Je me retrouvais sans sexe et sans emploi : beaucoup d'amputations pour un seul homme.



La phrase à retenir
Il n'est pas de plus radical exercice de la volonté de puissance. Sur un être dont on ne sait rien, on prend le pouvoir le plus absolu.



La phrase à retenir
Le public adorait ça, ce qui prouvait la grossièreté du procédé.



Morceau choisi
Si, en cours de route,j'avais perdu de mon ardeur, je la ranimais à l'aide d'autres images de meurtres, rêvant à des façons de tuer quej'ignorais : poignard enfoncé dans coeur, gorge tranchée, décapitation au sabre. Pour que le fantasme soit efficace, il fallait l'effusion du sang.
Etrange, car enfin il y aurait eu autant de cruauté à étrangler, empoisonner ou étouffer. Mon sexe ne s'épanouissait qu'à l'idée de l'hémoglobine. Il n'y a rien de plus bizarre que l'érotisme.


- page : 41 - éditeur : Albin Michel - date d'édition : 2006 -



Morceau choisi
La cervelle, c'est pire. Les taches de graisse, ça n'a pas de nom tellement ça marque. Le cerveau, c'est du pur gras, et le gras n'est jamais propre. En plus si on n'a pas la tache du premier coup, on peut être sûr qu'on ne l'aura jamais.
Tout cela confirme ma métaphysique : le corps n'est pas mauvais, c'est l'âme qui l'est. Le corps c'est le sang : c'est pur. L'âme c'est la cervelle : c'est de la graisse. C'est le gras du cerveau qui a inventé le mal. Mon métier consistait à faire le mal. Sij'y parvenais avec tant de désinvolture, c'est parce que je n'avais plus de corps pour entraver mon esprit. Du corps, je n'avais que la minuscule prothèse de perceptions nouvelles découvertes à la faveur des meurtres. La souffrance n'y était pas encore apparue : mes sensations n'avaient aucune notion de morale.


- page : 61 - éditeur : Albin Michel - date d'édition : 2006 -



Morceau choisi
Qu'est-ce qu'un rapport humain, aujourd' hui. Il afflige par sa pauvreté. Quand on voit ce qu'on appelle à présent du beau nom de 'rencontre', on se console. Rencontrer quelqu'un devrait constituer un événement. Cela devrait bouleverser autant qu'un ermite apercevant un anachorète à l'horizon de son désert après quarante jours de solitude.
La vulgarité du nombre accomplit son oeuvre : une rencontre, ce n'est plus rien. On a des exemples paroxystiques : Proust rencontrant Joyce dans un taxi et, pendant cette entrevue unique, ne parlant que du prix de la course ; tout se passe comme si plus personne ne croyait aux rencontres, en cette possibilité sublime de connaître quelqu'un.

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C'est comme si j'étais comme lui, après des souffrances je m'interdisais tout sentiments
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# Posté le lundi 02 novembre 2009 15:03